Tu m'as demandée si je me souvenais. Ou si, au contraire j'avais oublié. Tu m'as demandée si c'était du passé, une histoire terminée.
Ce n'est pas le cas. J'oublie rien, et même si je le voulais, je ne pourrais pas. Comment veux-tu que j'oublie les plus jolies années de mon enfance ? C'est tout simplement impossible.
Si tu savais comme moi aussi je voudrais revenir en arrière, une envie de vous retrouver, de nous retrouver nous quatre, comme avant. C'était tellement bien cette histoire. On en aura vécu des choses, pas toujours joyeuses, pas toujours heureuses, des rires, des discutions, des larmes, mais toujours main dans la main.
Tu penses que je vous ai oubliées. Mais comment veux-tu que j'oublie Alison&Chloé Boiteux ? Honnêtement je pense que ça n'arrivera pas.
Je me souviens de tellement de choses, tellement que les larmes coulent toutes seules. Des journées ensemble, des dimanches à attendre que vous rentriez de la pêche, des après-midi à danser sur le mur, des soirées à parler sur notre fameuse pierre, nos parties de cache-cache interminable {Quand on allait se cacher chez la bonne s½ur}, nos pièces de théâtre, notre superbe pêche dans la rivière avec de l'eau jusqu'aux genoux {Chloé avec sa salamandre et elle voulait pas la relâcher !}, nos parties de foot {Le jour où on a cassé le volet du voisin}, nos courses de vélos, nos parties de pogs. Je pourrais encore en écrire des lignes et des lignes, juste pour te prouver que je n'ai rien oublié.
Je voudrais qu'avec Chloé vous sachiez que tout ça c'est pour la vie, qu'on ne peut malheureusement pas revivre le passé, mais qui nous interdit de continuer cette histoire ? Qui nous interdit de continuer à vivre des moments magiques ensemble ?
Parce que nos fous rires sont éternels, que je n'oublie et que je n'oublierai jamais rien. Je peux vous le promettre, n'en doutez jamais.
Je me souviens de ce jour où j'ai écrit ces fameuses lettres, celles qui vous ont fait pleurer, celles qui m'ont arraché mon petit c½ur, souvent j'y repense, souvent je me dis que j'ai jamais été plus sincère qu'à cette époque. Tout ce que je disais était tellement vrai. Je déménageais à seulement quelques kilomètres, et pourtant ça a brisé quelque chose en nous. J'aurais voulu que ça dure à l'infini, j'aurais voulu que jamais ça ne s'arrête. Je sais que notre amitié n'a jamais été basée sur du faux, mais toujours sur de l'honnêteté. C'est vrai que des fois on se disputait, et qu'on pleurait, mais y a eu ces évènements, durs à vivre, très durs pour certains, je reviendrais pas dans les détails, mais à chaque évènement, on n'était là les uns pour les autres, et on a remonté la pente plus d'une fois, et vous aviez les mots pour qu'on oublie juste un instant que tout n'allait pas aussi bien dans notre petite vie. Et il y avait mes bras pour vous dire que je serais toujours là. Et il y avait ces mots : « Petites s½urs de c½ur » je ne vois pas l'intérêt de les dire si je ne les pensais pas.
Alors oui, on ne se parle plus, on ne se voit plus. Pourtant j'oublie rien. Vous savez que le téléphone existe, rien ne vous empêche de m'appeler quand ça ne va pas ou juste pour parler et rire, rien ne vous empêche de venir sonner à ma porte quand l'envie vous en prend.
A une époque, on était quatre. Ouai, avec vous, j'ai vécu la plus jolie enfance que l'on puisse espérer vivre.
Chloé&Alison, je vous aime tellement.
Ce n'est pas le cas. J'oublie rien, et même si je le voulais, je ne pourrais pas. Comment veux-tu que j'oublie les plus jolies années de mon enfance ? C'est tout simplement impossible.
Si tu savais comme moi aussi je voudrais revenir en arrière, une envie de vous retrouver, de nous retrouver nous quatre, comme avant. C'était tellement bien cette histoire. On en aura vécu des choses, pas toujours joyeuses, pas toujours heureuses, des rires, des discutions, des larmes, mais toujours main dans la main.
Tu penses que je vous ai oubliées. Mais comment veux-tu que j'oublie Alison&Chloé Boiteux ? Honnêtement je pense que ça n'arrivera pas.
Je me souviens de tellement de choses, tellement que les larmes coulent toutes seules. Des journées ensemble, des dimanches à attendre que vous rentriez de la pêche, des après-midi à danser sur le mur, des soirées à parler sur notre fameuse pierre, nos parties de cache-cache interminable {Quand on allait se cacher chez la bonne s½ur}, nos pièces de théâtre, notre superbe pêche dans la rivière avec de l'eau jusqu'aux genoux {Chloé avec sa salamandre et elle voulait pas la relâcher !}, nos parties de foot {Le jour où on a cassé le volet du voisin}, nos courses de vélos, nos parties de pogs. Je pourrais encore en écrire des lignes et des lignes, juste pour te prouver que je n'ai rien oublié.
Je voudrais qu'avec Chloé vous sachiez que tout ça c'est pour la vie, qu'on ne peut malheureusement pas revivre le passé, mais qui nous interdit de continuer cette histoire ? Qui nous interdit de continuer à vivre des moments magiques ensemble ?
Parce que nos fous rires sont éternels, que je n'oublie et que je n'oublierai jamais rien. Je peux vous le promettre, n'en doutez jamais.
Je me souviens de ce jour où j'ai écrit ces fameuses lettres, celles qui vous ont fait pleurer, celles qui m'ont arraché mon petit c½ur, souvent j'y repense, souvent je me dis que j'ai jamais été plus sincère qu'à cette époque. Tout ce que je disais était tellement vrai. Je déménageais à seulement quelques kilomètres, et pourtant ça a brisé quelque chose en nous. J'aurais voulu que ça dure à l'infini, j'aurais voulu que jamais ça ne s'arrête. Je sais que notre amitié n'a jamais été basée sur du faux, mais toujours sur de l'honnêteté. C'est vrai que des fois on se disputait, et qu'on pleurait, mais y a eu ces évènements, durs à vivre, très durs pour certains, je reviendrais pas dans les détails, mais à chaque évènement, on n'était là les uns pour les autres, et on a remonté la pente plus d'une fois, et vous aviez les mots pour qu'on oublie juste un instant que tout n'allait pas aussi bien dans notre petite vie. Et il y avait mes bras pour vous dire que je serais toujours là. Et il y avait ces mots : « Petites s½urs de c½ur » je ne vois pas l'intérêt de les dire si je ne les pensais pas.
Alors oui, on ne se parle plus, on ne se voit plus. Pourtant j'oublie rien. Vous savez que le téléphone existe, rien ne vous empêche de m'appeler quand ça ne va pas ou juste pour parler et rire, rien ne vous empêche de venir sonner à ma porte quand l'envie vous en prend.
A une époque, on était quatre. Ouai, avec vous, j'ai vécu la plus jolie enfance que l'on puisse espérer vivre.
Chloé&Alison, je vous aime tellement.


